Consortium WASH RDC

L'expertise de cinq ONG internationales


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Le Consortium WASH RDC présent à la Conférence internationale WEDC 2016

La 39ème édition de la Conférence internationale WEDC, qui s’est déroulée du 11 au 15 juillet 2016 à Kumasi au Ghana, s’est centrée cette année-ci sur le thème « Assurer la disponibilité et la gestion durable de l’eau et l’assainissement pour tous et toutes ». Rassemblant chaque année des experts en WASH, la conférence organisée par le centre de recherche WEDC, un centre d’excellence dans la WASH hébergé par l’Université de Loughborough (UK), vise à créer un espace de partage et d’apprentissage interactif pour les professionnels du secteur et du monde académique.  Le WEDC organise ses conférences internationales régulièrement depuis 1973, et cette 39ème Conférence WEDC a été organisée en partenariat avec KNUST (Kwame Nkrumah University of Science and Technology).

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15 octobre, Journée Mondiale du lavage des mains

Kassim chanteCe mercredi 15 octobre, le Consortium fête la Journée Mondiale du lavage des mains, et elle le fait avec le lancement d’une chanson de l’artiste congolais Kassim Lafraz pour promouvoir le lavage des mains. Deux versions de la chanson ont été produit : une en Swahili et une en Lingala. Les deux chansons sont disponibles à telecharger: version Lingala ici, version Swahili ici. Le Consortium participe aussi dans l’émission Okapi Services jeudi 16 octobre, avec une interview en direct de Sébastien Longueville, Directeur du Consortium WASH RDC (interview disponible à telecharger ici). La chanson a aussi été diffusée sur RFI et plus de 40 radios locales dans toutes les provinces de la RDC avec l’aide de la Fondation Hirondelle.


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Rapport de la Revue Technique – février 2014

Le rapport de la Revue Technique Externe de février 2014 est maintenant disponible en ligne!

Portada Revue Technique février 2014

Table de matières :

1. Remerciements

2. Le Consortium WASH RDC six mois après son démarrage

  • Étape 1 : Coordination avec les autorités locales, les structures communautaires existantes et les institutions à base communautaire
  • Étape 2 : Promotion initiale et marketing du programme à travers des activités en matière d’hygiène et d’assainissement
  • Étape 3 : Évaluation rapide et exercice d’observation au niveau des villages : études CAP et autoévaluation 1

3. Questions stratégiques et orientations

  • Sélection de villages
  • Mobilisation communautaire
  • Approche économique

4. Sélection des villages

  • Critères de sélection
  • Mode de sélection
  • Bonnes pratiques et défis

5. Mobilisation Communautaire

  • Techniques utilisées dans le secteur en matière de mobilisation communautaire et de communication pour le changement de comportements
  • Durée moyenne des interventions
  • Bonnes pratiques et défis

6. Approche économique

  • Les coûts d’investissement matériel et immatériel
  • Les coûts d’exploitation et de maintenance
  • Les coûts des grosses réparations
  • Bonnes pratiques et défis

7. Recommandations

  • Sélection de villages
  • Mobilisation communautaire
  • Approche économique

8. Participants


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“Le travail de la femme n’est jamais fini”

La femme congolaise vivant en milieu rural est un pilier économique et social indispensable à la survie de la communauté. Elle s’occupe de l’économie domestique, de la propreté de la maison, de l’éducation des enfants, de puiser et transporter l’eau, de chercher du bois de chauffage, de faire le marché, de préparer les aliments, de soigner les malades, du bien être de son mari… Le dicton “le travail de la femme n’est jamais fini” reflète  bien le fait que les femmes travaillent pendant un plus grand nombre d’heures que les hommes, parfois jusqu’à 16 heures par jour.

Avec un indice d’inégalité de genre à 0,710, la RDC se situe parmi les cinq pays dans le monde ayant les taux les plus élevés d’inégalité de genre. Malgré les différentes législations et les conventions internationales adoptées par la RDC, le niveau de représentation féminine dans les postes décisionnels est de moins de 10% pour le pays dans son ensemble et 5% à Kinshasa. Le projet de loi relatif à l’égalité des genres a été adopté par le Parlement en avril 2011 mais n’a pas encore été promulgué. La loi électorale de 2011 n’a pas pris en compte les dispositions en matière de parité home/femme.

Les droits fondamentaux des femmes sont garantis par la constitution de 2006. Cependant, le manque d’application des lois et le poids de la tradition dans certaines zones conduit à une discrimination persistante et profondément enracinée. La Constitution déclare dans son article 14 que “l’Etat a le devoir d’assurer l’élimination de toute forme de discrimination contre les femmes et d’assurer le respect et la promotion de leurs droits.” De même, l’Etat doit “prendre des mesures pour s’attaquer à toute forme de violence faite contre les femmes dans la vie publique et privée,” et assurer “l’entière participation des femmes au développement de la nation” en particulier en garantissant “ le droit de représentation dans les institutions nationales, provinciales et locales.” Néanmoins, certaines parties de la loi congolaise discriminent encore les femmes. Par exemple, le Code de la famille déclare que les hommes sont les chefs de ménage et que les femmes doivent les obéir. L’âge légal minimum pour les femmes est de 15 ans et de 18 ans pour les hommes, ce qui a une incidence pernicieuse sur le taux élevé de mariages d’enfants. Les femmes sont aussi victimes de discriminations en ce qui concerne le droit à la propriété. Les femmes mariées n’ont pas le droit de signer certains actes et contrats sans le consentement de leur mari, et si elles sont en théorie égales en termes de loi d’héritage, les coutumes mènent très souvent les femmes à être déshéritées.[1]

Pour savoir comment le Consortium WASH RDC intègre la composante genre et parité, cliquez ici.

[1] Freedom House, Countries at the Crossroads 2012 – Democratic Republic of the Congo, 20 September 2012, available at: http://www.unhcr.org/refworld/docid/505c1733c.html [accessed 8 December 2012]


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Comment améliorer la desserte en eau potable en milieu rural ?

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Maître Gabin Lulendu, expert en questions juridiques au Comité National d’Action de l’Eau et de l’Assainissement (CNAEA) et Sébastien de Longueville, directeur du Consortium WASH RDC parlent des problèmes d’accessibilité à l’eau potable en milieu rural dans l’émission Parole aux Auditeurs, de Radio Okapi.

Écoutez et partagez vos opinions!

 


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Journée Mondiale de l’eau 2014

La République Démocratique du Congo est parmi les pays avec les niveaux de desserte en eau potable les plus bas de la région, malgré l’abondance de ressources en eau. Le secteur de l’eau en RDC est caractérisé par :

  •       Existence d’un potentiel en eau, important et facilement mobilisable
  •       Consommations spécifiques éloignées de l’objectif de 20 l/j/habitant
  •       Faible capacité des comités de gestion à assurer la pérennité des ouvrages d’eau potableexistants
  •       Insuffisance des financements dans le secteur  comparés aux besoins et aux objectifs
  •       
Manque de sensibilisation à la préservation, à l’utilisation et à la pérennisation des ressources etdes ouvrages.

Le taux de couverture d’approvisionnement en eau potable national se situe entre 17,3% et 31,1% en milieu rural, et entre 12,3% et 57,3 % en périurbain. Il existe une grande disparité spatiale de l’accès à l’eau potable entre les provinces. La situation est très préoccupante pour le Maniema (15,2%), l’Equateur (19,2%), le Bandundu (23%) et le Kasaï Occidental (23,4%) où l’on compte moins d’un ménage sur quatre buvant de l’eau potable. 

Il convient aussi de signaler que 65% de la population dont principalement les femmes et les enfants, dépense en moyenne 90 minutes/jour pour chercher de l’eau 

À l’occasion de la Journée Mondiale de l’eau, le Consortium WASH RDC a préparé plusieurs activités pour souligner la nécessité d’approuver dans le plus bref délais le Code de l’Eau.

La RDC a besoin d’un cadre législatif clair pour :

  •       établir les droits et obligations des différentes parties prenantes ;
  •       favoriser la sécurité juridique ;
  •       assurer la cohérence dans l’application des textes sectoriels éparpillés (ex. ordonnance sur la protection des sources, décret sur le régime de l’utilisation de l’eau…)
  •       favoriser la coordination des acteurs ;
Célébration de la Journée Mondiale de l'Eau sous l'égide du CNAEA. Table ronde sur les enjeux de l'accessibilité à l'eau potable en milieu rural en RDC.

Célébration de la Journée Mondiale de l’Eau sous l’égide du CNAEA. Table ronde sur les enjeux de l’accessibilité à l’eau potable en milieu rural en RDC.

Lisez les articles publiés sur Adiac Congo et l’Observateur.


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1ère édition des Revues Techniques du Consortium WASH RDC

Plateforme d’échange et de valorisation des solutions existantes, le Consortium WASH RDC voudrait tout au long des quatre années de mise en œuvre du programme traiter de façon régulière la discussion stratégique du secteur en RDC à travers ses Revues Techniques biannuelles. Ces réunions représentent une occasion unique de partager les résultats, les questions et les bonnes pratiques du secteur, ainsi que de remettre en question l’approche du Consortium vis à vis des partenaires externes.

La 1ère édition des Revues Techniques du Consortium WASH RDC, qui a été organisée les 24 et 25 février à Kinshasa, à réunit une cinquantaine d’acteurs qui sont venus analyser et explorer les solutions pour répondre aux défis caractérisant le secteur de l’Eau, l’Hygiène et l’Assainissement en République Démocratique du Congo. La variété des profils des participants (pouvoirs publics, ONG, secteur privé, experts, représentants des communautés et bailleurs de fonds) et le partage d’expériences ont considérablement enrichit les débats.

L’objectif  était de réfléchir aux enjeux majeurs auxquels les agences chargées de la mise en œuvre du programme du Consortium WASH RDC se voient confrontées lors de la première phase d’intervention, intégrer dans la mesure du possible les recommandations des parties prenantes et analyser la possibilité de proposer des actions coordonnées.

Les trois sujets de discussion proposés ont été le choix des villages d’intervention, la mobilisation communautaire pour le changement de comportements et l’utilisation de l’approche économique vis à vis de la pérennisation des infrastructures d’approvisionnement en eau potable. Au delà des focus thématiques et des séances plénières de restitution et mise en commun qui ont rythmé les deux journées d’échange, cette première édition a été marquée par un résumé des activités du Consortium WASH RDC, la présentation des conclusions de la Revue Technique interne, l’exposé des différents projets de recherche et d’innovation entamés par les agences membres du Consortium et la présentation par un expert international de l’approche LCCA.